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| ■ CONSO | aujourd'hui à 16:20 | |||
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé vendredi 17 avril la possibilité pour les boulangeries et les fleuristes indépendants dâouvrir le 1er mai. Mesure qui doit encore être validée en Conseil des ministres le 29 avril, mais qui divise au sein de la profession. | ||||
| Jour férié historique célébrant les luttes pour de meilleures conditions de travail, le 1er mai 2026 pourrait être spécial, puisque le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé vendredi 17 avril une mesure pour permettre aux boulangers et fleuristes indépendants dâouvrir leurs commerces. Ouvrir le 1er mai ? Un pari risqué ? Si celle-ci doit encore être validée en Conseil des ministres le 29 avril, quelques-uns des principaux concernés ont déjà un avis tranché sur le sujet. Câest le cas de Richard, boulanger depuis 26 ans à Tignieu-Jameyzieu en Isère et défavorable à ouvrir ce 1er mai : "Ce nâest pas rentable, faut faire une super journée pour que ça vaille le coup." Pour lui, le coût des énergies et le salaire doublé de ses salariés présentent un risque trop important. Ouvrir pour ne faire qu'une "petite journée" ne vaudrait pas la peine. Une mesure dont certains se réjouissent Du côté de Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), Sébastien, gérant de la boulangerie Ratatouille, prévoit dâouvrir et semble ravi de cette annonce : "On va doubler la production habituelle." Sâil prévoit de vendre beaucoup plus de pains, viennoiseries et produits salés, câest parce que bon nombre de boulangeries et de commerces de proximité ne prennent pas le risque dâouvrir. Et les fleuristes ?  Du côté des fleuristes, cette mesure est la bienvenue, puisquâelle pourrait leur permettre de faire face à la concurrence des vendeurs ambulants, dâhabitude seuls marchands de muguet.
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